Rotterdam Philharmonic Gergiev Festival : 9 September 2012

Arcadis Zall de Doelen

The Festival served up a unique combination of Scottish music and whiskey tasting. Absorb the salty waves of Celtic melodies, allow the breeze of John Cage’s playful sense of disorder to rise, hand this brewage to the unequalled members of the Whistlebinkies and Scottish Circus is the result: an experience which sounds like dashing breakers. ‘And wide-eyed, ears straining, we remained, as more haunting phrases crept from all around,’ The Scotsman wrote, ‘… An improvisation of incredible beauty and delicacy.’

Rab Wallace writes: The picture shows some of us on walkabout in the city centre before rehearsals. Not in picture are Iain (bass) who is taking the picture, Rhona (clarsach) who was off powdering her nose somewhere and Stuart (box) who was off admiring buildings or some such. It really was a  superb night at the concert and we would like to thank all the staff at the Doelen for their hospitality and courtesy and the audience for being so receptive to Scottish Circus (Cage is never easy) and to our own more traditional fare. Thank you Rotterdam!

Lorient Festival, Brittany

Performing Eddie McGuire’s Epopee Celtique with the Lorient Symphony Orchestra.

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“Eddie McGuire, petit bonhomme discret, flûtiste virtuose, est l’un des compositeurs écossais qui compte. En 1997, celui qui a participé au renouveau du folk écossais à la fin des années 60, composait l’Épopée celtique, oeuvre devenue, dix ans après, un « tube » de l’union de la musique classique et de la « scottish music ».Dimanche soir, deux cents musiciens et choristes ont investi la scène du Grand Théâtre pour interpréter cette pièce, relatant l’histoire des peuples celtes partis il y a vingt-cinq siècles du centre de l’Europe pour gagner l’Atlantique. Voyages, échanges, ouverture : voilà des mots que ne renierait pas l’artiste de Glasgow. Au sein de la formation atypique, violons et cornemuses écossaises se répondent. Et le public en redemande ! « Eddie est très fort. Il reprend des thèmes trad’ très anciens avec une écriture très contemporaine, commente Jacky Lhiver, qui dirigait l’orchestre du Festival interceltique pour la première fois. Cette rencontre de musiciens d’Écosse, de Galice, de France, c’est extrêmement intéressant. Et c’est tout à l’honneur du Fil que de programmer une oeuvre d’un artiste contemporain. »Après deux rappels et l’entrée fracassante d’un mini-pipe band, quelle ambiance dans la salle ! À l’unisson, les spectateurs, debout, frappent des mains, certains se déhanchent. Sous l’impulsion d’un des violonistes, c’est tout le pupitre des violons et des altos qui se lève !En début de soirée, The Whistlebinkies, groupe formé à la fin des années 60 dont Eddie McGuire fut l’un des co-fondateurs, avait offert un aperçu de son folk trad’, en version acoustique. La formation, première à avoir combiné les trois instruments majeurs d’Écosse, le violon, la cornemuse et la petite harpe (clarsach) a livré ses douces mélodies. On se prend à fermer les yeux. Et à rêver d’entamer quelques pas de danse sur les bords d’un loch d’Écosse.” OUESTFRANCE